UNE FEMME QUI FAIT PREUVE DE PERSÉVÉRANCE

 

 

Ernestine adore son travail. Elle rit avec ses collègues, et aime beaucoup l’esprit d’équipe et l’appui qu’elle y trouve. Elle avait l’habitude de tenir le combiné téléphonique entre sa tête et son épaule quand elle était au téléphone pour inscrire des membres de la section locale 73 de la Fraternité internationale des chaudronniers à des activités, à des séances de formation et à des stages d’apprenti. Après 12 ans, son corps a décidé que c’était assez. Ernestine a progressivement commencé à ressentir de la douleur nerveuse et des crampes. « J’aurais dû me servir d’un casque d’écoute avant que cela n’arrive, mais à ce moment-là, je n’y pensais pas. C’est si facile d’ignorer les petits signes de quelque chose qui ne va pas dans son corps », a-t-elle expliqué.

La douleur est devenue si intense qu’elle lui descendait dans l’épaule, le bras et les doigts. Ernestine a dû consulter un spécialiste. Elle a reçu des traitements de physiothérapie et a pris des stéroïdes, mais n’a obtenu aucun soulagement. On lui a donc recommandé de subir une opération.

Ernestine a continué à travailler jusqu’à quelques jours avant son opération, qui a eu lieu en octobre 2018. Elle a mis trois mois à se rétablir après son opération. Son spécialiste a ensuite recommandé un retour graduel au travail. Avec l’aide de Travail sécuritaire NB et de son employeur, Ernestine est retournée au travail qu’elle aimait tant.

« J’étais très heureuse de retourner à mon travail », a-t-elle souligné.

Ernestine ne savait pas trop à quoi s’attendre quand elle a demandé l’aide de Travail sécuritaire NB. « J’étais très impressionnée par la compassion dont on a fait preuve à mon égard. Ma gestionnaire de cas a satisfait à tous mes besoins et a répondu à toutes mes préoccupations. Elle était bien renseignée sur mes progrès et mon rétablissement. »

Les gestionnaires de cas jouent un rôle très important relativement aux soins que nous offrons. C’est un travail difficile, mais valorisant. « C’était très motivant de travailler avec Ernestine. Elle adore son travail et était engagée à y retourner dès que possible », a expliqué sa gestionnaire de cas, Cindy Phinney. « Mon rôle est de lui offrir du soutien et de l’aider tout au long de son rétablissement, que ce soit en prenant des mesures pour qu’elle reçoive des soins à domicile ou pour qu’elle puisse se rendre à ses rendez-vous chez le spécialiste et en revenir. »

Pour David Noel, l’employeur d’Ernestine, il était important qu’une employée précieuse et dévouée comme Ernestine retourne au travail. « L’accent a été mis sur la santé d’Ernestine et ce qu’il fallait faire pour qu’elle puisse se rétablir suffisamment pour retourner au travail », a-t-il expliqué. « Travail  sécuritaire NB nous a aidé tout au long du processus de retour graduel au travail. Il a effectué une évaluation de son lieu de travail et lui a offert de nouveaux outils pour l’aider à travailler plus aisément. »

Le programme de retour graduel au travail d’Ernestine comprenait une évaluation ergonomique détaillée de son lieu de travail. Même si l’opération avait soulagé sa douleur, il était important de prévenir d’autres lésions attribuables au travail répétitif. Travail
sécuritaire NB lui a fourni des outils et a fait les modifications nécessaires pour l’aider à réduire son risque de subir ce genre de lésion.

Nous avons eu des nouvelles d’Ernestine en 2019. Elle est de retour au travail à temps plein avec la section locale 73 de la Fraternité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cindy Phinney, gestionnaire de cas d'Ernestine

 

 

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