Questions fréquemment posées – COVID-19

Mars 2020 – L’Organisation mondiale de la Santé a déclaré l’éclosion de la COVID-19, qui a fait son apparition en décembre dernier, comme étant une pandémie. La maladie respiratoire, laquelle est causée par un coronavirus jusque-là inconnu, s’est propagée dans le monde entier.

Travail sécuritaire NB est engagé à protéger les Néo-Brunswickois au travail. Voici certaines des questions que vous nous avez posées depuis que le gouvernement provincial a déclaré l’état d’urgence le 19 mars 2020.

En raison de l’instabilité de la situation de la COVID-19 et des preuves en évolution constante, les réponses données seront mises à jour à mesure que de nouveaux renseignements sont disponibles. Les réponses comprennent des renvois additionnels. Le lecteur est prié d’accorder une plus grande importance aux conseils locaux et provinciaux et de suivre la norme la plus élevée en cas de divergence.


 
Une nouveauté! Mise à jour des questions fréquemment posées – COVID-19

Précautions pour les personnes de métier (ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

Manipulation du courrier (ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

Obligation de procéder à une adaptation raisonnable (ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

Puis-je reprendre mes activités? (ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

Employé qui reçoit un résultat positif de COVID-19 (ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

Ces questions fréquemment posées sont disponibles en format PDF.

Fermetures d’entreprises, lieux de travail essentiels et travailleurs 

Le 19 mars 2020, un état d’urgence a été invoqué au Nouveau-Brunswick selon lequel certains lieux de travail ciblés devaient fermer. Avec le temps qui passe, certaines restrictions seront levées et le gouvernement du Nouveau-Brunswick procédera à la réouverture progressive d’entreprises. La déclaration et les documents liés aux lignes directrices peuvent être consultés sur le site Web du gouvernement du Nouveau-Brunswick : Lignes directrices sur la COVID-19 à l’intention des entreprises.

Les employeurs qui aimeraient recevoir de plus amples renseignements sur les entreprises qui peuvent reprendre leurs activités devraient communiquer avec Opportunités NB par courriel à l’adresse nav@navnb.ca ou par téléphone au 1 833 799-7966.

(Renseignements au 9 mai 2020)

Travail sécuritaire NB ne détermine pas les lieux de travail qui sont considérés comme essentiels et ceux qui ne le sont pas. Pour savoir si votre lieu de travail est considéré comme essentiel, veuillez consulter le site Web du gouvernement du Nouveau-Brunswick.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Travail sécuritaire NB ne détermine pas les travailleurs qui sont considérés comme essentiels et ceux qui ne le sont pas. Votre gestionnaire ou votre employeur fera cette détermination.

(Renseignements au 17 avril 2020)

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Droit de refus

Les travailleurs au Nouveau-Brunswick ont le droit de refuser de travailler s’ils croient que le travail crée une situation dangereuse. Les employeurs doivent évaluer chaque refus de travailler individuellement selon la situation. Les mêmes principes s’appliquent pour gérer la santé et la sécurité au travail ainsi que les refus de travailler pendant une pandémie que ceux qui s’appliquent lors de conditions normales. 

Vous trouverez les étapes à suivre pour refuser d’effectuer un travail dangereux et d’autres ressources sur le site Web de Travail sécuritaire NB. 

(Renseignements au 17 avril 2020)

Dans des circonstances normales, un employé doit être à son lieu de travail pour constater le travail avant d’exercer son droit de refuser un travail dangereux. Compte tenu des circonstances uniques pendant la pandémie de la COVID-19, Travail sécuritaire NB acceptera les refus de travail d’employés qui ne se rendent pas sur les lieux de travail. Dans ces cas, l’employeur doit accepter ce processus. Si toutes les parties conviennent de ce nouveau processus, la question sera traitée par l’intermédiaire d’appels téléphoniques, de courriels ou d’autres moyens à distance. 

Remarque : Si votre employeur exige que vous soyez sur le lieu de travail pour refuser le travail que vous jugez dangereux et que vous ne vous présentez pas, votre protection contre les mesures discriminatoires qui vous est fournie au cours du processus de refus du travail pourrait être touchée et votre employeur pourrait prendre des mesures à l’égard de votre emploi. 

Des renseignements supplémentaires sur le processus de droit de refuser un travail dangereux sont offerts sur notre site Web.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Les gouvernements fédéral et provincial ont imposé des interdictions de voyager, sauf certaines exceptions. Vous et votre employeur devez vérifier si ces interdictions s’appliquent à votre situation. Si vous croyez que votre santé et votre sécurité sont compromises lorsqu’on vous demande de voyager à l’extérieur du Nouveau-Brunswick pendant la pandémie de la COVID-19, vous pouvez refuser de le faire en informant d’abord votre superviseur de vos préoccupations. Vous devriez aussi étudier avec votre employeur les solutions de rechange qui vous permettraient d’éviter de voyager tout en effectuant le travail. Si la question n’est pas résolue à votre satisfaction, vous pouvez l’aborder avec le comité mixte d’hygiène et de sécurité de votre lieu de travail, s’il y en a un. Si votre entreprise n’a pas de comité mixte ou si vous n’êtes pas satisfait de la réponse obtenue, veuillez communiquer avec un agent de santé et de sécurité de Travail sécuritaire NB au 1 800 999-9775 pour que celui-ci donne suite à vos inquiétudes.

Consultez le site Web de Travail sécuritaire NB pour obtenir de plus amples renseignements sur le droit de refuser d’effectuer un travail dangereux.

(Renseignements au 17 avril 2020)

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Comité mixte d’hygiène et de sécurité 

Dans la mesure du possible, le comité mixte devrait continuer de tenir des réunions par téléphone ou par vidéoconférence plutôt. Si une réunion en personne est nécessaire, il peut réduire le nombre de personnes qui doivent assister à la réunion au strict minimum requis pour le quorum, tout en s’assurant que l’employeur et les travailleurs sont représentés. Si votre comité mixte n’est pas en mesure de tenir des réunions par téléphone ou par vidéoconférence, il serait important que la réunion se tienne dans une salle suffisamment grande pour que les participants puissent garder une distance de deux mètres entre eux et s’assurer que la pièce est bien ventilée.

Si ces suggestions ne sont pas réalisables pendant la pandémie, vous devrez prendre des mesures raisonnables pour tenir les représentants des travailleurs du comité mixte ou, du moins, le coprésident des travailleurs au courant des problèmes de santé et de sécurité à votre lieu de travail. Veuillez prendre note que la COVID-19 constitue un grave problème en matière de santé et de sécurité et que, par conséquent, le comité mixte a un rôle important à jouer pour empêcher la propagation de ce virus en milieu de travail. Il importe aussi de remarquer que votre comité mixte doit être consulté à la deuxième étape du processus de refus de travailler si un employé exerce son droit de refus. Votre comité mixte doit examiner comment l’employé sera capable d’effectuer cette fonction importante pendant la pandémie.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Tout d’abord, votre employeur doit déterminer s’il peut exercer ses activités pendant l’état d’urgence déclaré par la province. Dans l’affirmative, il doit établir un plan opérationnel pour la COVID-19. Puisque la COVID-19 représente un danger grave en matière de santé et de sécurité, votre employeur doit consulter son comité mixte d’hygiène et de sécurité, son délégué à l’hygiène et à la sécurité ou ses employés touchés. Il doit également donner les instructions en plus d’assurer la formation et la supervision par rapport aux exigences du plan.

(Renseignements au 14 mai 2020)

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Lieu de travail contaminé

La réponse à cette question dépend du fait que le travailleur ait été simplement exposé ou a eu un contact étroit. La Santé publique conseille à toute personne qui a été exposée à une personne qui a reçu un diagnostic de COVID-19 de s’auto-surveiller pendant 14 jours. Si le travailleur a eu un contact étroit, il doit alors s’isoler. Dans les deux cas, si, par la suite, le travailleur présente des symptômes qui correspondent à la COVID-19, il devrait s’isoler et utiliser l’outil d’évaluation du gouvernement du Nouveau-Brunswick pour évaluer son état et connaître les prochaines étapes.

Vous souhaitez connaître la différence entre l’isolement volontaire et l’isolement (quarantaine)? Consultez la page Web de Santé Canada, Apprenez la différence : Auto-surveillance, auto-isolement et isolement pour la COVID-19 pour obtenir de plus amples renseignements.

(Renseignements au 17 avril 2020)

L’employé doit immédiatement s’auto-isoler et suivre les directives des agents du bureau régional de la Santé publique approprié. La Santé publique déterminera s’il faut informer l’employeur du résultat. Un registre des visiteurs et des employés pour les points d’accès et les salles où l’éloignement physique n’est pas possible doit être partagé avec la Santé publique. Cette dernière avisera quiconque a été exposé à une personne ayant reçu le diagnostic de la COVID-19 et déterminera toute mesure de contrôle devant être mise en place.

Pour la gestion des cas et des contacts, le bureau régional de la Santé publique donnera des directives quant à un suivi et avisera l’employeur de toute mesure qu’il pourrait devoir prendre.

Le bureau régional de la Santé publique dirigera le processus afin de déterminer toute autre personne qui aurait pu être exposée. Il pourrait demander l’aide de l’employeur à cette fin. En tant qu’employeur, vous devez :

  • Collaborer avec les agents de la Santé publique et suivre leurs conseils. D’autres renseignements au sujet du processus de recherche de contacts se trouvent plus bas.
  • Si la Santé publique confirme que le résultat est positif, l’employeur doit signaler l’exposition à Travail sécuritaire NB par courriel à l’adresse conformite@ws-ts.nb.ca ou par téléphone au 1 800 999-9775.
  • En suivant les conseils de la Santé publique, communiquer à vos employés et à toute autre personne au lieu de travail les mesures qu’ils doivent prendre à la suite de l’exposition possible. Assurer que ce processus respecte la vie privée des personnes touchées. La Santé publique déterminera aussi si des communications sont nécessaires à l’extérieur de votre lieu de travail.
  • Suivre les conseils de la Santé publique en ce qui a trait à la fermeture du lieu de travail ou à l’accès limité à ce dernier afin de nettoyer les surfaces et l’équipement que la personne ayant reçu un diagnostic avait touchés en suivant les lignes directrices de Santé Canada qui s’appliquent aux désinfectants pour surfaces dures et désinfectants pour les mains (COVID-19).
  • S’il en est, suivre les conseils de la Santé publique avant de retourner au lieu de travail.
  • Établir un processus de dépistage pour les employés qui retournent au lieu de travail si un tel processus n’existe pas déjà. Travail sécuritaire NB a élaboré un outil de dépistage à cette fin.
  • Réévaluer le lieu de travail, y compris les mesures de prévention, pour déterminer si des changements sont nécessaires. Vous pouvez obtenir ces conseils de Travail sécuritaire NB.
  • Au besoin, réexaminer le plan de continuité des opérations et le plan opérationnel.

Apprenez-en plus :

Différence entre se placer en quarantaine (s’auto-isoler) et isoler, gouvernement du Canada

Auto-surveillance, auto-isolement et isolement, gouvernement du Nouveau-Brunswick

S’adapter à la nouvelle normalité, Travail sécuritaire NB

Ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick – Recherche de contacts de la Santé publique

  • Tous les cas positifs de COVID-19 sont signalés au bureau régional de la Santé publique approprié.
  • Le personnel de la Santé publique communique avec les personnes ayant obtenu un résultat positif le jour même pour les en informer, leur donner des consignes et déterminer avec qui ces personnes ont eu des contacts étroits.
  • La Santé publique effectue une évaluation des risques d’après une entrevue détaillée avec la personne.
  • La Santé publique communique avec tous les contacts étroits (et le lieu de travail, s’il en est) pour déterminer toute mesure de contrôle qui doit être mise en place.
  • S’il l’un des contacts étroits reçoit un résultat positif, on commence le processus de recherche de contacts pour cette personne.

Comme c’est le cas pour toutes les recherches de contacts, les infirmières et les équipes de la Santé publique travaillent quotidiennement avec les nouveaux cas pour rechercher les contacts de ces personnes, afin qu’ils puissent s’auto-isoler. S’il y a des risques d’exposition pour un lieu de travail ou le public, la Santé publique détermine les communications nécessaires au sein du lieu de travail, au public ou dans les médias.

Toute personne a droit à la protection de la vie privée lorsqu’il s’agit de renseignements privés sur la santé. La confidentialité est respectée dans le cadre de tous les aspects de l’enquête de la Santé publique. Veuillez prendre note qu’un employeur ne peut pas exiger qu’un employé présente son résultat d’analyse de laboratoire comme condition d’absence ou de présence au travail.

(Renseignements au 14 mai 2020)

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Contact avec une personne qui a fait l’objet d’un test ou dont le cas a été confirmé

En raison de la déclaration de l’état d’urgence au Nouveau-Brunswick, les employeurs doivent interdire aux travailleurs de se rendre au travail s’ils ont voyagé à l’extérieur de la province dans les 14 jours précédents, s’ils présentent des symptômes de la COVID-19 ou s’ils ont reçu l’ordre d’un médecin de s’isoler. Si vous avez eu un contact étroit avec une personne qui fait l’objet d’un test de dépistage de la COVID-19, mais qui ne présente pas de symptômes, isolez-vous et vérifiez auprès de votre employeur s’il préfère que vous vous rendiez au travail ou que vous restiez à la maison. Si cette personne reçoit ultérieurement un diagnostic de COVID-19, vous devrez vous isoler. Veuillez consulter ce lien pour obtenir de plus amples renseignements. 

(Renseignements au 17 avril 2020)

Si vous vivez ou entrez en contact avec une personne qui est revenue d’un voyage à l’extérieur du Nouveau-Brunswick, mais qui ne présente pas de symptômes, vous devriez en discuter avec votre employeur pour savoir s’il préfère que vous vous rendiez au travail ou que vous restiez à la maison. Vous devrez certainement pratiquer l’auto-surveillance.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Vous devriez supposer que le résultat pourrait être positif. D’ici là, nettoyez et désinfectez tout endroit où l’employée aurait été, ou isolez l’endroit affecté jusqu’à ce que vous receviez le résultat. Dans la mesure du possible, fermez tout endroit possiblement contaminé jusqu’à ce que l’employée reçoive son résultat. Si le résultat est positif, suivez les directives de la Santé publique. S’il y a eu des occasions où votre employée n’a pas pu maintenir une distance de deux mètres avec ses collègues ou des visiteurs à votre lieu de travail, vous devez partager le registre de ces occasions avec la Santé publique. Cette mesure sera importante aux fins de la recherche des contacts. Votre employée devrait s’auto-isoler et attendre de recevoir d’autres directives du ministère de la Santé.

(Renseignements au 14 mai 2020)

Les données recueillies jusqu’à maintenant montrent qu’une personne qui vient de terminer une période d’auto-isolement de 14 jours sans présenter de symptômes devrait être considérée comme étant en bonne santé. Une attestation du médecin n’est pas nécessaire dans ce cas, à condition que l’employé confirme qu’il est en bonne santé et ne présente aucun symptôme de la COVID-19.

(Renseignements au 23 avril 2020)

La Santé publique surveille tous les cas soupçonnés ou confirmés de COVID-19 au Nouveau-Brunswick. Avec l’aide d’un médecin, elle fournira une lettre au travailleur et à l’employeur précisant que l’employé peut mettre fin à sa période d’auto-isolement et retourner au travail ou aller dans d’autres lieux publics. Ce document ne précise pas le diagnostic établi ni les tests effectués, pour respecter la législation sur la protection de la vie privée.

(Renseignements au 23 avril 2020)

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Condition préexistante

(Condition préexistante d’un travailleur)

Votre employeur a l’obligation légale, en vertu de la Loi sur les droits de la personne, de prendre des mesures adaptées à votre état de santé. Cette exigence existait avant le début de la pandémie de la COVID-19 et se poursuit pendant la pandémie.

En ce qui concerne votre situation par rapport à la Loi sur l’hygiène et la sécurité au travail, le ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick a élaboré des lignes directrices pour limiter le risque de contracter la COVID-19 dans les milieux sociaux et professionnels. Tous les employeurs du Nouveau-Brunswick doivent adopter ces lignes directrices dans leur plan opérationnel pour la COVID-19. Si vous avez des préoccupations quant à la COVID-19 en raison de votre état de santé, vous devriez en discuter avec votre employeur. Selon les circonstances dans votre lieu de travail, votre employeur pourrait être en mesure de vous offrir, à vous spécialement, des mesures de protection supplémentaires. Toutefois, que des mesures supplémentaires puissent être offertes ou non, tant que votre employeur prend des précautions raisonnables pour assurer votre santé et votre sécurité, vous êtes tenu de vous présenter au travail s’il y a lieu.

Si vous devez utiliser un respirateur et que votre condition préexistante vous en empêche, votre employeur ne peut vous obliger à l’utiliser. Les restrictions relatives à l’utilisation d’un respirateur seront déterminées en fonction du code de directives pratiques de votre employeur sur la protection des voies respiratoires. Votre employeur a donc l’obligation légale de vous trouver des fonctions différentes qui sont raisonnablement sécuritaires compte tenu de votre condition.

Si cette réponse n’aborde pas votre situation précise, veuillez communiquer avec la Commission des droits de la personne du Nouveau-Brunswick.

(Renseignements au 14 mai 2020)

(Condition préexistante d’un membre du ménage)

Bien qu’il ne soit pas tenu par la loi de protéger la personne vulnérable avec laquelle vous vivez, votre employeur a tout de même l’obligation de suivre les lignes directrices visant à limiter votre risque de contracter la COVID-19 en milieu de travail. Compte tenu de vos circonstances précises, votre employeur pourrait être disposé et apte à vous offrir des mesures de protection accrues. Vous devez faire preuve de prudence en vous assurant de suivre les lignes directrices pour réduire le risque et d’utiliser tout l’équipement de protection individuelle requis dans le cadre de votre travail.

Tant que votre employeur prend des précautions raisonnables pour assurer votre santé et votre sécurité et vous empêcher d’entrer en contact avec le virus, vous êtes tenu de vous présenter au travail s’il y a lieu.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Il importe que vous discutiez de vos inquiétudes avec votre superviseur. Il peut être possible de modifier votre travail afin de réduire votre exposition au public pendant cette période. Toutefois, à tout le moins, Travail sécuritaire NB s’attend à ce que votre employeur suive les lignes directrices établies par la Santé publique :

  • des protocoles appropriés pour le nettoyage des surfaces (peut-être même une augmentation de la fréquence)
  • suffisamment de matériel sanitaire (accès à du savon et à de l’eau, à des désinfectants pour les mains, à des produits désinfectants, etc.) aux fins d’utilisation fréquente et périodique
  • de la formation au personnel à propos des procédures et des pratiques, surtout dans l’éventualité où un client présenterait des symptômes.

Si vous ne croyez pas que les précautions adéquates sont en place, vous pouvez exercer votre droit de refus en informant d’abord votre superviseur de vos inquiétudes, et si la question n’est pas résolue à votre satisfaction, vous pouvez l’aborder avec votre comité mixte d’hygiène et de sécurité, s’il y en a un à votre lieu de travail. Si vous n’êtes toujours pas satisfait, veuillez communiquer avec un agent de santé et de sécurité de Travail sécuritaire NB au 1 800 999-9775 pour que celui-ci donne suite à vos inquiétudes.

Consultez le site Web de Travail sécuritaire NB pour obtenir de plus amples renseignements sur le droit de refuser d’effectuer un travail dangereux.

(Renseignements au 17 avril 2020)

En tant qu’employeur, vous êtes tenu, en vertu de la Loi sur les droits de la personne du Nouveau-Brunswick, de prendre des mesures d’adaptation raisonnables pour tout problème de santé d’un employé, dans la mesure où cela ne constitue pas une contrainte excessive. Les populations vulnérables à la COVID-19 comprennent notamment les personnes qui :

  • ont plus de 65 ans;
  • ont des problèmes de santé sous-jacents, comme une maladie pulmonaire chronique, ou de l’asthme modéré à sévère;
  • sont atteintes de graves problèmes cardiaques;
  • sont immunodéficients.

Si un employé indique qu’il a une condition préexistante qui le rend vulnérable à la COVID-19, examinez d’abord chacune de ses tâches. Déterminez son risque d’exposition à la COVID-19 pendant l’exécution de chacune de ces tâches. Si le risque d’exposition est élevé ou moyen, envisagez des moyens de réduire son exposition. Dans votre plan opérationnel, vous devriez déjà avoir prévu des mesures de contrôle visant à réduire autant que possible l’exposition de tous les employés. Ces mesures comprennent le contrôle des personnes qui pénètrent dans un lieu de travail, le maintien d’un éloignement physique, l’installation de barrières et la fourniture d’équipement de protection individuelle, comme un masque ou un respirateur. L’état de santé d’un employé peut l’empêcher de porter un appareil respiratoire. Vous avez une obligation en vertu de la loi d’envisager de confier d’autres tâches à l’employé afin de réduire son risque d’exposition. Parlez avec l’employé des moyens de réduire son exposition, car il pourrait avoir des solutions. Les employés syndiqués peuvent également demander un représentant syndical et cela devrait être autorisé.

Sachez que certains employés peuvent révéler qu’ils ont une condition préexistante dont vous n’aviez pas connaissance auparavant, car cela ne posait aucun problème à l’époque. Vous avez l’obligation de prendre des mesures d’adaptation raisonnables pour ces employés. Vous n’avez pas besoin de connaître tous les détails du diagnostic de l’employé pour lui offrir des mesures d’adaptation raisonnables; il vous suffit d’en savoir assez pour lui offrir des mesures d’adaptation raisonnables qui répondent à ses besoins. Ne lui demandez pas une copie de son dossier médical ou des renseignements médicaux généraux, car ceux-ci sont considérés comme confidentiels. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’obligation d’adaptation, veuillez communiquer avec la Commission des droits de la personne du Nouveau-Brunswick.

(Renseignements au 20 mai 2020)

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Lignes directrices pour protéger les travailleurs

Vous devez suivre toutes les exigences et tous les conseils contenus dans la Proclamation de l’état d’urgence et ordonnance obligatoire; vous conformer à la recommandation de la médecin-hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick; et mettre en œuvre tout conseil donné par la Santé publique ou Travail sécuritaire NB en ce qui concerne votre industrie ou votre profession.

Vous devez également établir un plan opérationnel documenté qui porte précisément sur la COVID-19. Cette exigence s’applique à tous les lieux de travail, qu’il s’agisse d’une entreprise qui a continué d’exercer ses activités pendant la pandémie ou une qui rouvrira ses portes. Afin de dresser un plan opérationnel efficace, l’employeur doit effectuer une évaluation des risques pour déterminer la faisabilité d’un éloignement physique (c’est-à-dire la possibilité de maintenir une distance de deux mètres entre les personnes) ainsi que pour déterminer les mesures d’ingénierie, les mesures administratives ou l’équipement de protection individuelle nécessaires pour atténuer les risques d’exposition à la COVID-19. Le plan opérationnel documente ensuite les mesures de prévention et de contrôle particulières que l’employeur a mises en place. Vous trouverez de plus amples renseignements sur les exigences et les lignes directrices recommandées; les mesures de prévention et de contrôle; et un modèle de plan opérationnel dans le guide S’adapter à la nouvelle normalité de Travail sécuritaire NB.

(Renseignements au 13 mai 2020)

 

Il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour assurer la sécurité des aires communes. Voici des suggestions :

  • Limitez le nombre d’employés dans chaque aire commune pour assurer qu’ils peuvent maintenir une distance d’au moins deux mètres entre eux. De bonnes façons de limiter le nombre de personnes sont d’échelonner les pauses, de limiter le nombre de chaises et de placer les chaises de façon à assurer deux mètres entre elles.
  • Enlevez les objets qui ne peuvent pas facilement être nettoyés (journaux, revues, meubles recouverts de matériel, etc.).
  • Nettoyez les aires plus souvent au cours de la journée.
  • Demandez aux employés de désinfecter toute surface ou objet partagé qu’ils pourraient avoir touchés dans les aires communes, à moins qu’il ne s’agisse d’une tâche qu’un préposé au nettoyage désigné effectue périodiquement.
  • Demandez aux employés de nettoyer les surfaces et les objets qu’ils ont touchés pendant leur pause, à moins qu’il ne s’agisse d’une tâche qu’un préposé au nettoyage effectue immédiatement.
  • Assurez que les installations pour le lavage des mains ou le désinfectant pour les mains, ainsi que les produits utilisés pour nettoyer et désinfecter sont facilement accessibles dans les aires communes.

Enfin, les mesures prises doivent être documentées dans le plan opérationnel. Pour obtenir de plus amples renseignements sur un plan opérationnel, veuillez consulter le guide de Travail sécuritaire NB intitulé S’adapter à la nouvelle normalité.

(Renseignements au 13 mai 2020)

La façon la plus efficace de prévenir la transmission de la COVID-19 est d’assurer que les travailleurs et les clients pratiquent l’éloignement physique. Les travailleurs, les clients et les visiteurs doivent garder une distance d’au moins deux mètres entre eux.

Si un employeur ne peut pas respecter de façon uniforme la règle de deux mètres entre les personnes en raison d’activités, ce guide (page 11) offre des recommandations pour les lieux de travail qui ne peuvent pas assurer les deux mètres de distance. Travail sécuritaire NB encourage tous les lieux de travail à s’éloigner du lieu de travail traditionnel et à examiner d’autres modalités de travail, comme le travail à distance, les heures flexibles, la journée de travail commençant à des heures échelonnées et des réunions virtuelles au lieu d’en personne.

 (Renseignements au 8 mai 2020)

Les employeurs doivent disposer d’un plan opérationnel documenté qui porte précisément sur les mesures de prévention et de contrôle liées à la COVID-19 en fonction du risque d’exposition auquel sont exposés les employés. Pour dresser un plan opérationnel efficace, l’employeur doit effectuer une évaluation des risques pour déterminer les mesures d’ingénierie, les mesures administratives ou l’équipement de protection individuelle nécessaires pour atténuer les risques d’exposition à la COVID-19. Vous trouverez de plus amples renseignements sur le plan opérationnel; les mesures de prévention et de contrôle; et un modèle de plan opérationnel dans le guide S’adapter à la nouvelle normalité de Travail sécuritaire NB. Dans ce contexte, les personnes de métier devraient tenir compte des éléments suivants lorsqu’ils établissent leur plan opérationnel :

La personne de métier doit d’abord demander si quelqu’un dans la maison présente des symptômes de la COVID-19 (voir le questionnaire de dépistage pour obtenir la liste des symptômes) ou si on lui a conseillé de s’isoler. Cette vérification devrait se faire lorsque le propriétaire de la maison fait une demande de service. Si le client est malade ou s’il lui a été conseillé de s’isoler, il faut déterminer si le travail est urgent ou essentiel. Si le travail est urgent ou essentiel, demandez à toute personne malade ou devant s’isoler de rester dans une autre pièce pendant votre visite et de s’assurer que les surfaces fréquemment touchées sont désinfectées avant votre arrivée.

Si le client vous informe que toutes les personnes sur place sont en bonne santé et qu’à votre arrivée, quelqu’un semble malade, quittez les lieux immédiatement et informez-le que vous ferez les travaux plus tard.

Lorsque vous êtes dans une maison ou dehors, restez à deux mètres des autres, lavez-vous souvent les mains, évitez de toucher les surfaces, et nettoyez et désinfectez les outils entre les clients. En fonction de votre travail, vous pourrez devoir porter de l’équipement de protection individuelle tel que des gants, des masques et des lunettes de protection.

Veuillez prendre note que les travailleurs doivent faire l’objet d’un examen de dépistage actif avant d’accepter de fournir un service à un client. Si le travailleur présente des symptômes correspondant à la COVID-19 ou s’il lui a été conseillé de s’isoler, il ne doit pas effectuer le travail.

(Renseignements au 22 mai 2020)

Il faut tout faire pour éviter que des employés voyagent dans le même véhicule dans le cadre d’activités de travail. L’employeur devrait envisager d’autres options pour leur transport (par exemple, l’usage de véhicules personnels).
  • Si plus d’une personne doit voyager dans le même véhicule, envisagez l’installation d’une barrière physique (comme le Plexiglas) à l’intérieur du véhicule. Avant d’installer une barrière physique, assurez-vous que celle-ci peut être installée sans introduire de risques supplémentaires, comme la restriction du champ de vision du conducteur ou un obstacle à l’évacuation en cas d’accident. Assurez-vous que la barrière est faite d’un matériau facile à nettoyer.
  • S’il n’est pas possible d’installer une barrière physique et que les employés doivent voyager ensemble, ces derniers doivent être soumis à un examen de dépistage actif avant d’entrer dans le véhicule et au cours de la journée.
  • Tenir un registre des employés voyageant ensemble. Ce registre doit être mis à la disposition de la Santé publique à des fins de recherche des contacts s’il est déterminé qu’une personne ayant reçu un résultat positif d’un test de dépistage de la COVID-19 était présente dans le véhicule.
  • Établir les limites suivantes pour le nombre de personnes pouvant voyager ensemble :
    • deux personnes dans les véhicules de petite à moyenne taille et les camions (ayant habituellement une capacité de quatre ou de cinq personnes);
    • quatre personnes dans les véhicules de grande taille comme les camions et les véhicules utilitaires (ayant habituellement une capacité d’au moins six personnes);
    • huit personnes dans les fourgonnettes ayant une capacité de 15 personnes
  • Les employés doivent garder autant d’espace possible entre eux (ils ne doivent pas s’asseoir l’un juste à côté de l’autre). Ils ne doivent pas s’asseoir directement l’une à côté de l’autre, et un passager doit s’asseoir sur le siège arrière en diagonale par rapport au conducteur s’il voyage dans un véhicule de taille moyenne ou petite. Ils doivent garder le même siège pendant toute la journée.
  • Le port de couvre-visage non médicaux, de couvre-visage en tissu ou d’écrans faciaux est obligatoire si une distance de deux mètres ne peut être respectée. La médecin-hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick recommande que les employés portent un couvre-visage non médical ou en tissu, ou un écran facial complet pour se protéger davantage les uns les autres. Veuillez remarquer qu’il faut prendre des précautions spéciales lorsque cet équipement est utilisé.
  • Le véhicule doit être nettoyé et désinfecté au moins au début et à la fin du quart de travail, et plus souvent lorsqu’il est utilisé pour transporter d’autres employés ou pour d’autres activités (comme des pauses pour le dîner). Des mesures de contrôle doivent être en place pour assurer que le véhicule est désinfecté.
  • Lorsque les employés se parlent dans le véhicule, ils devraient regarder droit devant afin de limiter les interactions directes.
  • N’oubliez pas que les règles d’hygiène respiratoire et des mains sont essentielles pour réduire la transmission du virus. Assurez que les fournitures nécessaires pour se laver ou se désinfecter les mains sont disponibles en tout temps.
  • Remarque : Ces exigences s’appliquent aux personnes qui voyagent ensemble dans un véhicule de travail, et non pas à celles qui font du covoiturage pour se rendre au travail et en revenir. Les personnes qui voyagent ensemble dans un véhicule (covoiturage) doivent suivre les lignes directrices de la Santé publique.
Ces renseignements pourraient être modifiés à mesure que l’éclosion évolue au Nouveau-Brunswick.

(Renseignements au 13 mai 2020)

Les cloisons de poste de travail peuvent être utilisées comme barrières physiques à condition :

  • qu’elles soient d’une hauteur d’au moins 137,2 cm (54 po) ou assez hautes pour offrir une protection lorsque les travailleurs sont assis à leur poste de travail. Si les cloisons sont d’une hauteur de moins de 54 po et ne sont pas assez hautes pour offrir une protection lorsque les travailleurs sont assis, on pourrait placer les postes de travail en damier pour assurer un éloignement physique adéquat. La nouvelle configuration doit assurer que les travailleurs ne sont pas l’un en face de l’autre;  
  • qu’elles soient assez épaisses pour empêcher des gouttelettes de passer à travers ou construites d’un matériau assez épais;
  • qu’elles soient recouvertes d’un matériau qui est facilement désinfecté au cas où un travailleur recevait un résultat positif d’un test de dépistage pour la COVID-19. Dans le cas de cloisons en tissu, il est recommandé qu’elles soient désinfectées en suivant les directives du fabriquant. Si les directives ne tiennent pas compte de la COVID-19, le tissu devrait être recouvert d’un autre tissu qui peut être facilement nettoyé ou remplacé;
  • que les postes de travail ne soient pas configurés de façon à ce que les travailleurs soient tournés vers l’ouverture (cette configuration augmente les risques d’une exposition possible à travers l’ouverture);
  • que des fournitures pour nettoyer et désinfecter les surfaces de travail soient disponibles;
  • que des travailleurs désignés nettoient et désinfectent les surfaces au moins deux fois par jour (on pourrait demander aux travailleurs de nettoyer et de désinfecter leur propre poste de travail).

(Renseignements au 5 mai 2020)

L’Agence de la santé publique du Canada a déclaré qu’il n’existe aucune preuve connue que la COVID-19 se propage par contact avec le courrier et les colis, car il faut habituellement des jours, voire des semaines, pour les livrer. Cependant, vous pouvez prendre les précautions suivantes pour éviter toute exposition :

  • Désinfectez tous les colis et toutes les enveloppes qui ont un revêtement de plastique en utilisant un désinfectant approuvé par Santé Canada pour la COVID-19.
  • Les enveloppes et les colis qui ne peuvent pas être désinfectés devraient être mis de côté pendant au moins 24 heures. Choisissez un lieu pour les maintenir isolés.
  • Si vous manipulez des enveloppes, ouvrez-les, retirez-en le contenu (en veillant à ce qu’il n’entre pas en contact avec l’extérieur de l’enveloppe) et déposez celui-ci sur une surface propre.
  • Jetez le matériel d’emballage.
  • Ne vous touchez pas les yeux, le nez ou la bouche lorsque vous manipulez du courrier.
  • Lavez-vous bien les mains immédiatement après avoir manipulé du courrier.
  • N’oubliez pas de permettre l’éloignement physique des membres du personnel du service du courrier (qu’ils ramassent le courrier ou qu’ils vous le livrent). 

(Renseignements au 20 mai 2020)

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Nettoyage

Travail sécuritaire NB recommande de suivre les lignes directrices précises établies par Santé Canada concernant les désinfectants pour surfaces dures à utiliser contre le coronavirus (COVID-19), notamment les suivantes :

  • Utiliser le bon produit désinfectant.
  • Suivre les instructions figurant sur l’étiquette et consulter la fiche de données de sécurité du fournisseur, si elle est disponible.
  • S’assurer que les employés ont été renseignés et formés sur l’utilisation sécuritaire du produit.
  • Si le fournisseur exige de l’équipement de protection individuelle, comme des gants et des lunettes, l’employé doit être formé sur la façon d’utiliser l’équipement et de le retirer adéquatement pour éviter la contamination croisée.

En ce qui concerne les surfaces à forte sollicitation comme les poignées de porte et les téléphones, Santé Canada recommande de les nettoyer souvent avec l’un ou l’autre des produits suivants :

  • des nettoyants ménagers ordinaires;
  • de l’eau de Javel diluée – hypochlorite de sodium (5,25 %) (eau de Javel diluée préparée dans un rapport de 1 c. à thé (5 mL) par tasse (250 mL) OU 4 c. à thé (20 mL) par litre (1 000 mL).

Santé Canada a approuvé plusieurs désinfectants pour surfaces dures à utiliser contre la COVID-19

(Renseignements au 17 avril 2020)

 

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Premiers soins

À la suite de la Proclamation de l’état d’urgence et ordonnance obligatoire au Nouveau-Brunswick du 19 mars dernier, les fournisseurs de services de formation en premiers soins approuvés par Travail sécuritaire NB ne peuvent offrir ni de formation en salle de classe ou de formation pratique, ni le volet en classe de l’apprentissage mixte. Par conséquent, vous ne pourrez pas renouveler votre certificat de secourisme jusqu’à ce que l’ordre ait été retiré.

Tant que vous et votre employeur sont confiants quant à votre capacité d’offrir les premiers soins, vous pouvez continuer à agir comme secouriste désigné à votre lieu de travail. Pendant la pandémie de la COVID-19, Travail sécuritaire NB ne fera pas appliquer les exigences quant à la formation en premiers soins décrites dans le Règlement 2004-130 – Règlement sur les premiers soins pour une période d’environ six mois suivant la Proclamation de l’état d’urgence et ordonnance obligatoire.

Pour rafraîchir vos connaissances, vous devriez lire votre manuel de secourisme et regarder des vidéos sur les premiers soins; suivre le volet en ligne d’un apprentissage mixte; ou suivre un cours de recyclage à l’aide de l’apprentissage virtuel. Lorsque la Proclamation aura été retirée, vous pourrez suivre votre formation en vue de renouveler votre certificat.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Non. Certains aspects des modules de formation exigent un apprentissage en salle de classe. Par exemple, pour le module qui porte sur la réanimation cardio-respiratoire et la suffocation, les participants doivent être en mesure d’effectuer la respiration artificielle et les compressions thoraciques de la bonne façon lorsqu'il s'agit de victimes adultes atteints de différentes blessures ou maladies, comme une crise cardiaque ou une suffocation. De plus, selon les principes de l’éducation des adultes, les directives sont plus efficaces lorsque les participants apprennent à l’aide d’exercices pratiques et de répétition. L’encadrement (observation et correction) de l’animateur assure que les participants peuvent bien effectuer les techniques qui permettent de sauver des vies.

Travail sécuritaire NB a approuvé des formateurs en premiers soins qui offrent un cours d’apprentissage mixte (combinaison de formation automatisée et pratique) pour le renouvellement du certificat de secourisme. Le volet de la formation en salle de classe doit continuer d’être enseigné en salle de classe.

(Renseignements au 17 avril 2020)

Le paragraphe 8(7) du Règlement 2004-130 – Règlement sur les premiers soins exige qu’un secouriste désigné reçoive une formation pratique de six heures en premiers soins chaque année pendant la validité de son certificat. Cette disposition a pour objet de maintenir la formation de secouriste pendant la période de validité du certificat, qui est de trois ans.

Veuillez lire l’interprétation de la Loi qui explique comment obtenir cette formation. Des possibilités de formation pratique de six heures comprennent toute combinaison des options suivantes, à condition que la documentation soit suffisante :

  • Offrir des premiers soins à des travailleurs blessés pendant un total d’au moins six heures.
  • Lire le manuel de secourisme et simuler des premiers soins offerts à des bénévoles pendant au moins six heures (veuillez prendre note que la simulation de traitements n’est pas possible en ce moment car elle exige un contact étroit).
  • Suivre un cours de recyclage virtuel de six heures offert par un formateur approuvé en premiers soins

(Renseignements au 17 avril 2020)

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Bien-être

Ne vous rendez pas au travail si vous présentez des symptômes de la grippe, comme de la fièvre, de la toux et une sensation générale de malaise. Veuillez prendre note que les symptômes de la COVID-19 diffèrent d’une personne à l’autre et pour certaines personnes, les symptômes sont bénins tandis qu’ils pourraient être plus graves pour d’autres. Si vos symptômes correspondent à ceux de la COVID-19, veuillez utiliser l’outil d’évaluation du gouvernement du Nouveau-Brunswick pour évaluer votre état et déterminer les prochaines étapes.

(Renseignements au 1er mai 2020)

 

 

Les personnes en milieu de travail peuvent être touchées par l’anxiété et l’incertitude engendrées par la situation relative à la COVID-19. Il est primordial de se rappeler que la santé mentale est tout aussi importante que la santé physique, et de prendre des mesures qui favorisent le bien-être mental.

Chaque personne réagit différemment aux situations stressantes. Il est normal de ressentir de la tristesse, de l’anxiété, de la confusion, de la peur ou même de la colère pendant une crise, et ces sentiments évolueront au fil du temps.

Nous vous encourageons à transmettre à vos employés des outils pour les aider à mieux gérer leurs émotions. L’Association canadienne pour la santé mentale et de nombreux programmes d’aide aux employés offrent des trousses d’outils et d’autres ressources.

Voici quelques ressources qui peuvent aider à rester en bonne santé mentale en milieu de travail pendant cette période.

(Renseignements au 17 avril 2020)

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Travail à partir de la maison

Alors que les lieux de travail tentent d’empêcher la propagation de la COVID-19, les employés peuvent se retrouver à travailler à partir de la maison. Bien que le travail à partir de la maison comporte des avantages évidents, il faut se rappeler que les nouveaux espaces de travail peuvent soulever des préoccupations. Votre lieu et votre méthode de travail sont importants pour votre santé et votre sécurité. C’est pourquoi Travail sécuritaire NB a élaboré un outil pour vous aider. Consultez la page Travailler à partir de la maison en toute sécurité pendant la pandémie du virus COVID-19 pour obtenir de plus amples renseignements.

De plus, si vous n’êtes pas à l’aise dans votre aménagement à la maison, il est important que vous régliez la situation dès que possible. Consultez notre document sur le sujet, Guide d’ergonomie : Travail de bureau – Guide pour la prévention de lésions musculo-squelettiques. Pour obtenir tous les détails, veuillez composer le 1 800 999-9775 et demander à parler à un ergonome de Travail sécuritaire NB.

(Renseignements au 17 avril 2020)

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Équipement de protection individuelle

Compte tenu de la pénurie possible de masques de type N95 à filtre de particules approuvés par le NIOSH, nous avons consulté le Règlement général 91-191 et la norme CSA Z94.4-93, qui porte sur les appareils de protection respiratoire. Étant donné que la norme ne limite pas les masques à la norme de rendement du NIOSH, une autre classification de produits pourrait être utilisée. Selon l’évaluation d’autres respirateurs qu’ont effectués les Centers for Disease Control and Prevention et 3M, Travail sécuritaire NB considère que les masques suivants sont équivalents :

  • Masque KN95 de la Chine
  • Masques P2 et P3 de l’Australie
  • Masques PFF2 et PFF3 du Brésil et de l’Europe
  • Masques DS/DL2 et DS/DL3 du Japon
  • Masques de première classification de la Corée
  • Masque N95 du Mexique

Il importe de souligner qu’un essai d’ajustement est nécessaire pour chacun de ces masques et que le masque ne devrait pas être utilisé à moins que l’employé ait subi un essai d’ajustement. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les exigences quant aux masques, veuillez visiter la page qui traite de la protection des voies respiratoires du Guide sur la législation en matière d’hygiène et de sécurité au travail.

Veuillez prendre note que la médecin-hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick ne recommande pas aux personnes qui ne travaillent pas dans le secteur des soins de santé et qui ne présentent aucun symptôme d’infection respiratoire de porter un masque chirurgical ou un masque de type N95 pour se protéger contre la COVID-19, à moins qu’elles ne soient en isolement suivant les directives de la Santé publique. Il n’est PAS nécessaire de porter un masque de type N95 ou un masque chirurgical si vous allez bien et ne présentez aucun symptôme. S’ils ne sont pas bien portés, ces masques peuvent en réalité augmenter votre risque d’infection. Les masques chirurgicaux et les masques de type N95 sont nécessaires de toute urgence pour nos travailleurs de la santé.

Soins de santé 

En tant qu’organisme de réglementation des appareils médicaux au Canada, Santé Canada accepte l’approbation du NIOSH comme norme de qualité appropriée pour ce qui est des masques de type N95 pour les fournisseurs de soins de santé. D’après Santé Canada, d’autres normes équivalentes sont aussi acceptables.

Il est recommandé de demander l’avis de Santé Canada relativement à la liste de masques équivalents fournie par les Centers for Disease Control and Prevention.

Apprenez-en plus :

Centers for Disease Control and Prevention (en anglais seulement)

3M Science Applied to LifeMC (en anglais seulement)

(Renseignements au 13 mai 2020)

Après la sortie de patients représentant des cas soupçonnés ou confirmés de COVID-19, la salle doit être nettoyée à l’aide d’équipement de protection individuelle, ce qui comprend :

  • un masque chirurgical ou opératoire;
  • une blouse de contagion;
  • des gants;
  • une protection oculaire (lunettes ou écran facial).

(Renseignements au 13 mai 2020)

 

Il faut effectuer un essai d’ajustement avec les employés avant de leur demander d’utiliser un respirateur, y compris un masque de type N95 jetable. Les essais d’ajustement permettent de garantir une bonne étanchéité afin que l’air inspiré soit bien filtré. Il est essentiel d’explorer différentes marques et tailles pour obtenir le bon ajustement. Tous les poils faciaux en contact avec le respirateur empêcheront d’obtenir une bonne étanchéité. Il faut donc être rasé de près à l’endroit où le rebord du respirateur doit adhérer à la peau.

Les essais d’ajustement peuvent être effectués à l’interne si une personne compétente est formée à cet égard à votre lieu de travail et si vous disposez de l’équipement nécessaire pour effectuer les essais. Vous pouvez aussi suivre la formation de façon virtuelle si vous ne pouvez pas trouver une personne pour donner la formation à votre lieu de travail. Il existe deux types d’essais d’ajustement : qualitatif et quantitatif. L’essai qualitatif s’appuie sur le sens du goût ou de l’odorat de l’utilisateur, ou sur sa réaction à un irritant pour détecter une fuite. L’essai quantitatif mesure la quantité réelle de fuites dans le masque. 

Cliquez sur le lien pour obtenir de plus amples renseignements sur les essais d’ajustement et les autres exigences d’un code de directives pratiques pour la protection des voies respiratoires

(Renseignements au 17 avril 2020)

 

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Protection de la vie privée

Les employés doivent donner leur consentement éclairé et volontaire avant qu’un employeur puisse prendre et enregistrer leur température.

Pour vous assurer que leur température est prise avec précision, envisagez de demander à un professionnel de la santé qualifié de prendre leur température si une telle personne est disponible sur place. Le professionnel de la santé peut également former d’autres personnes à la prise de température. La formation devrait être documentée.

S’il n’y a pas de professionnels de la santé qualifiés sur place, l’employeur devrait désigner un ou plusieurs membres de la direction pour prendre la température des employés. Cette personne devrait revoir le mode d’emploi du thermomètre ou du matériel de dépistage pour s’assurer qu’il est bien utilisé. Cette personne devrait également être formée, et le processus de formation devrait être documenté.

Si la température est enregistrée, les employés peuvent également être préoccupés par la confidentialité de ces données. N’enregistrez que les données qui sont nécessaires. Les renseignements recueillis lors de la prise de température doivent rester confidentiels et demeurer dans un endroit sûr. L’accès aux renseignements devrait être limité à ceux qui en ont besoin pour prendre des décisions. Les employés devraient être informés que les employeurs peuvent être amenés à communiquer ces renseignements à la Santé publique si la température de l’employé est supérieure à 38 °C. Ils devraient également être informés de la procédure à suivre pour accéder à leur dossier. Il est préférable de conserver une copie numérique des données avec un accès sécurisé. Les renseignements devraient être détruits une fois que la pandémie sera terminée. Communiquez aux employés les mesures prises pour protéger la confidentialité des données.

Malgré ces efforts, un employé peut refuser que sa température soit prise. Bien que l’employé ait ce droit, l’employeur doit s’assurer qu’il prend toutes les précautions raisonnables pour garantir la santé et la sécurité de tous les employés en milieu de travail. S’il refuse que sa température soit prise, l’employé devrait être informé que l’employeur peut lui refuser l’entrée au lieu de travail. L’employeur ne serait pas obligé de payer un employé après un tel refus.

(Renseignements au 8 mai 2020)

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COVID-19
Ressources générales
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