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La journée Sécurijour de Progressive Agriculture appuie la stratégie jeunesse de Travail sécuritaire NB

Plus de 450 élèves d’écoles élémentaires ont pris part à la journée Sécurijour de Progressive AgricultureMD le mois dernier, à Saint-Jacques.

agrisafe2Partout en Amérique du Nord, la journée Sécurijour a la réputation de pouvoir atteindre les jeunes en leur enseignant l’importance de la sécurité à la ferme. 

Les activités de la journée sont toujours populaires, mais l’agriculture le devient de moins en moins. D’après les statistiques les plus récentes, le Nouveau-Brunswick comptait 2 611 fermes en 2011, soit une diminution par rapport à 2 776 en 2006. C’est une tendance constatée d’un océan à l’autre. 

« La journée demeure fidèle à son nom et évolue constamment afin de satisfaire aux besoins des communautés d’aujourd’hui », a affirmé une conseillère en éducation de Travail sécuritaire NB, Nicole McLaughlin, qui a coordonné l’activité. 

« Nous reconnaissons que la plupart des gens ne demeurent pas à la ferme, mais nous aurons probablement toujours un poste sur la sécurité relative aux tracteurs et lorsque cela est possible, sur la sécurité relative aux récolteuses, puisque ce sont les accidents que les jeunes subissent à la ferme qui nous ont poussé à commencer à offrir cette activité », a-t-elle précisé, en ajoutant que de nouvelles questions en matière de technologie deviennent également de plus en plus populaires. 

« La sécurité dans Internet est un sujet qui vient à l’esprit puisque l’accès à Internet est important pour tous les jeunes de nos jours et cela semble être universel. Même le simple fait d’expliquer aux enfants l’importance d’un mode de vie actif et d’une alimentation saine fait partie intégrante de la journée. » 

Selon Mme McLaughlin, bien qu’on ne voie pas le temps passer en raison des plus de 20 démonstrations sur la sécurité et des 500 personnes sur les lieux, la planification d’une telle journée est un long processus. 

« Nous avons commencé à organiser les journées au mois de novembre. Deux intervenants importants, soit la Santé publique et le district scolaire francophone du nord-ouest, faisaient partie du comité de planification. Ils m’ont aidée à prendre des décisions relativement aux dates, aux endroits choisis, au transport des élèves par autobus et aux sujets de sécurité abordés. Puisqu’ils ont pris part à la planification, ils voulaient également assurer la réussite des journées. » 

Étant donné qu’il y a déjà sept ans qu’on présente cette activité, les bénévoles sont devenus habiles à voir à ce que tout se déroule parfaitement. À un moment donné, les élèves en apprennent au sujet de la sécurité relative aux tondeuses, et quelques minutes plus tard, ils mangent de la pizza pour dîner. Ils sont ravis d’accueillir la mascotte de sécurité de Travail sécuritaire NB, Stella la mouffette de sécurité, qui vient toujours leur rendre visite. 

Selon la coordonnatrice des programmes à l’intention de la jeunesse de Travail sécuritaire NB, Jessica Brodie, les élèves ont tellement de plaisir qu’ils pourraient ne même pas réaliser qu’ils apprennent quelque chose. 

« Au cours de la journée, les élèves interagissent avec des animateurs et apprennent comment assurer leur propre santé et sécurité à la maison, à l’école et au travail, et ce, tout en s’amusant. » 

Mme Brodie était chargée du poste sur la protection de l’ouïe, où les élèves pouvaient vérifier le volume de leur iPod et de leur lecteur MP3. De nombreux élèves étaient étonnés d’apprendre que le volume dépassait les recommandations de Santé Canada

« La clé d’un bon enseignement est d’offrir aux élèves des occasions d’apprentissage visuelles, auditives, tactiles et kinesthésiques, et c’est que qu’on fait dans le cadre de la journée Sécurijour. Partout, on voit des enfants qui écoutent, qui discutent et qui agissent. Voilà comment on peut constater qu’il s’agit d’un apprentissage de qualité. » 

Mme Brodie a expliqué que l’activité peut aider à déposer les semences de sensibilisation en matière de santé et de sécurité bien avant que les jeunes ne commencent même à travailler. 

« Nous espérons qu’à la fin de la journée, les jeunes auront une meilleure compréhension des principes de santé et de sécurité, et voilà le but principal de la stratégie jeunesse de Travail sécuritaire NB. » 

Comme d’habitude, une deuxième activité pour le district scolaire anglophone aura lieu à Florenceville le 12 septembre.







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